Métro aérien moscovite : un projet essentiel au développement de la ville

Moscou capitale de la Russie avec ses douze millions d’habitants intra muros a besoin d’infrastructures efficaces qui répondent à des besoins essentiels. C’est pourquoi depuis quelques années déjà la ville s’est lancée dans un projet ambitieux qui vise à ne pas remplacer mais à optimiser le réseau ferroviaire existant.  Avec des lignes de métro aériennes qui rappellent le RER parisien, Moscou espère ainsi désengorger des lignes surchargées ainsi que les autoroutes et proposer une alternative plus durable à la ville et à sa périphérie.

Métro aérien : un enjeu multiple

Métro aérien russe

Pour Moscou l’optimisation du réseau ferroviaire existant est un enjeu multiple. Car il permet dans un premier temps de désengorger la ville la plus peuplée de Russie et dans un deuxième temps relier la banlieue de la capitale à ce nouveau réseau de transport. Pour les habitants ce projet ambitieux mais essentiel va redéfinir en quelque sorte la ville avec une nouvelle ligne circulaire. Ces nouvelles stations permettront ainsi de relier la périphérie de Moscou avec le centre ville, un moyen d’intégrer dans cette capitale tentaculaire des quartiers qui jusqu’à présent n’étaient pas desservis. Pour le projet du développement de ce réseau ferroviaire tout autour de la ville c’est la société Transmashholding avec à sa tête l’homme d’affaires russo-ouzbek Iskander Makhmudov qui a déjà livré plusieurs rames.

Faciliter les trajets inter-urbains

Le nouveau réseau du métro moscovite va ainsi permettre à la capitale russe et à sa banlieue plus d’accessibilité, d’interconnexion et de fluidité. Avec des terminus plus modernisés et des rames plus tournées vers les nouvelles technologies, Moscou innove. Électriques ces nouveaux trains s’inscrivent dans une démarche également plus durable. La capitale russe est connue dans le monde entier pour ses stations de métro considérées comme de véritables œuvres d’art. Cette architecture grandiloquente à l’esthétique d’un autre temps va ainsi laisser la place à des stations bien plus modernes tournées vers l’avenir.